Le groupe de travail sur les ravageurs forestiers (GTRF) du Conseil canadien des ministres des forêts (CCMF) a évalué la vulnérabilité des politiques et pratiques en matière de surveillance de la santé des forêts (SSF) du Canada pour déterminer s’il faut adapter les politiques et pratiques en matière de SSF en raison des changements climatiques. La vulnérabilité est définie comme le degré auquel un système risque de subir ou d’être affecté négativement par les effets néfastes des changements climatiques, y compris la variabilité climatique et les phénomènes extrêmes. La vulnérabilité dépend du caractère, de l’ampleur et du rythme des changements climatiques auxquels un système est exposé, ainsi que de sa sensibilité et de sa capacité d’adaptation (Parry et coll. 2007)1 . Cette évaluation se concentrait sur l’aspect de l’adaptation humaine, et non biophysique. Par conséquent, elle ne vise pas à trouver des moyens d’améliorer la résilience des forêts face aux perturbations, mais plutôt de développer une capacité collective de saisir et de rapporter ces perturbations. C’est ce que l’on appelle communément la « capacité d’adaptation ».

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